Des définitions en langage simple des notions de « subventions », « parrainage », « bénévolat d'entreprise » et « RSE », issues des plus de 350 organisations que nous soutenons.
Un formulaire de candidature est un outil structuré permettant à un bailleur de fonds de recueillir les informations dont il a besoin auprès des candidats ; il intègre idéalement une logique conditionnelle, la possibilité de télécharger des documents et des contrôles d'éligibilité intégrés.
Un formulaire bien conçu améliore la qualité des données, permet d'écarter dès le départ les demandes non éligibles et rend chaque étape suivante de l'évaluation plus rapide et plus cohérente.
Le versement d'une bourse consiste à mettre les fonds à la disposition du bénéficiaire retenu, que ce soit sous forme de somme forfaitaire ou par versements échelonnés liés à l'inscription, à la progression dans les études ou à d'autres conditions convenues.
Le fait de subordonner les versements à des conditions vérifiées et d'enregistrer chaque paiement permet d'assurer le contrôle financier d'un programme et de disposer d'une trace claire en vue d'un audit.
Une piste d'audit retrace l'historique des actions effectuées sur une demande ou une subvention : dépôts, évaluations, notes, validations, paiements, chacun étant associé à l'utilisateur et à un horodatage.
Il permet à un bailleur de fonds de retracer exactement le processus de prise de décision, ce qui est essentiel pour les contrôles internes, les audits externes et pour répondre aux contestations. Une piste d'audit est d'autant plus fiable qu'elle est générée automatiquement par le flux de travail, plutôt que d'être tenue à la main.
La notation des candidatures consiste en une évaluation structurée de celles-ci à l'aide d'une grille de critères commune, souvent pondérée en fonction de leur importance.
Une grille d'évaluation commune permet à chaque évaluateur de se baser sur les mêmes critères, de comparer et de regrouper les notes, et de consigner le raisonnement qui sous-tend chaque décision. L'intelligence artificielle peut apporter son aide en résumant au préalable les dossiers de candidature ou en proposant des notes en fonction des critères, mais la décision finale concernant le financement revient à l'équipe d'évaluation.
Un bénéficiaire est la personne ou la communauté à laquelle un programme financé est en fin de compte destiné à venir en aide, par opposition à l'organisme subventionné qui reçoit et gère les fonds.
C'est le fait de garder à l'esprit les bénéficiaires et d'évaluer les résultats pour eux qui distingue une véritable mesure d'impact du simple décompte des subventions accordées et des sommes dépensées.
Une bourse est une forme d'aide financière accordée aux étudiants, principalement en fonction de leurs besoins financiers plutôt que de leurs résultats scolaires, et qui vise à élargir l'accès à l'éducation.
Pour évaluer les besoins de manière équitable et cohérente, il est nécessaire de disposer de dossiers de candidature structurés et de règles d'éligibilité claires, afin que l'aide parvienne aux étudiants que le programme est censé soutenir.
Le mandat au sein d'un conseil d'administration est une forme de bénévolat fondé sur les compétences, dans le cadre duquel un salarié rejoint le conseil d'administration ou un comité d'une association à but non lucratif afin d'apporter son expertise en matière de gouvernance, de stratégie ou de contrôle financier.
C'est l'une des contributions les plus précieuses qu'un salarié puisse apporter, et l'intégrer dans un programme de bénévolat permet de s'assurer que ce temps consacré à l'expertise soit valorisé au même titre que les activités pratiques.
Il y a conflit d'intérêts lorsqu'un évaluateur ou un décideur entretient avec un candidat un lien personnel, financier ou professionnel susceptible de compromettre, ou de donner l'impression de compromettre, l'impartialité de la décision.
L'identification et la gestion des conflits d'intérêts, en écartant les évaluateurs concernés et en consignant les mesures prises, sont essentielles pour garantir un processus de financement défendable et digne de confiance.
Un appel à projets est une invitation publique lancée par un bailleur de fonds afin de recueillir des candidatures pour une opportunité de financement bien définie, précisant le thème, les critères d'éligibilité, le budget et la date limite.
Un appel à candidatures bien structuré, assorti de critères clairs et d'une procédure de candidature en ligne, attire des candidatures pertinentes et garantit un examen équitable et efficace.
Le terme « mécénat d'entreprise » désigne de manière générale les contributions caritatives versées par une entreprise, qu'il s'agisse de dons en espèces, de dons de contrepartie, de soutien en nature ou de subventions accordées à des associations à but non lucratif et à des causes locales.
Gérer les dons dans le cadre d'un programme unique, plutôt que sous forme de dons ponctuels et isolés, permet à une entreprise de définir ses priorités, de contrôler ses budgets et de présenter une vue d'ensemble de sa contribution.
Le bénévolat d'entreprise est un programme mis en place par une entreprise qui permet à ses salariés de consacrer une partie de leur temps à des associations à but non lucratif et à des causes locales, pendant ou en dehors des heures de travail, individuellement ou en équipe.
Bien géré, ce programme associe un répertoire clair d'opportunités à des procédures simples d'inscription et de suivi des heures, ce qui permet de mesurer la participation et l'impact plutôt que de les estimer.
Le marketing solidaire est un partenariat dans le cadre duquel une entreprise et une association à but non lucratif ou une cause se soutiennent mutuellement dans un intérêt commun, en associant souvent les ventes d'un produit ou une campagne à un don caritatif.
Comme il associe l'activité de la marque à un impact social, le marketing engagé doit s'appuyer sur des objectifs clairs et des indicateurs de mesure précis afin qu'une entreprise puisse démontrer à la fois ses résultats commerciaux et la valeur réelle qu'elle apporte à la communauté.
L'engagement social désigne les contributions durables qu'une entreprise apporte aux communautés, au-delà des dons ponctuels : subventions pluriannuelles, partenariats, bénévolat des salariés et soutien en nature adaptés aux besoins locaux.
Elle est généralement gérée comme un portefeuille stratégique assorti d'objectifs précis et d'une mesure d'impact, et elle alimente la dimension « communautés concernées » (ESRS S3) du reporting de développement durable.
La responsabilité sociale des entreprises (RSE) désigne, au sens large, la pratique consistant pour une entreprise à assumer la responsabilité de son impact sur la société et l'environnement.
Dans le Optimy , ce terme englobe les programmes mis en œuvre par une entreprise pour créer de la valeur sociale (subventions, parrainages, dons, bénévolat des salariés et investissement communautaire) et, de plus en plus, la communication structurée de leur impact dans le cadre de référentiels tels que la CSRD et l'ESRS.
La directive relative au reporting de développement durable des entreprises (CSRD) élargit les obligations de l'Union européenne en matière de reporting de développement durable et exige que les informations communiquées soient conformes aux normes européennes de reporting de développement durable (ESRS) et fassent l'objet d'une vérification.
Pour les équipes chargées du mécénat d'entreprise et de la RSE, cela signifie que les indicateurs d'impact social, autrefois présentés sous forme narrative, doivent désormais s'appuyer sur des sources structurées et vérifiables. On attend de plus en plus des programmes de subventions et de bénévolat qu'ils fournissent des données vérifiables pour les rapports CSRD.
Les dons destinés aux secours en cas de catastrophe désignent l'aide qu'une entreprise met en œuvre pour faire face à des situations d'urgence telles que les catastrophes naturelles ; ils combinent les dons de l'entreprise, les dons des salariés et, souvent, un programme de doublement accéléré des dons.
La rapidité étant essentielle, il s'agit de lancer rapidement une campagne de dons, d'acheminer les fonds vers des organisations dûment sélectionnées et de rendre compte en toute transparence des montants collectés et de leur affectation.
Un reçu de don est un document officiel délivré par une association à but non lucratif pour confirmer un don ; il mentionne le montant, la date et les coordonnées du donateur, et sert de justificatif fiscal pour ce dernier, le cas échéant.
Dans le cadre des programmes de dons d'entreprise, la délivrance systématique de reçus permet de garantir la clarté des registres en vue d'un audit et assure que les dons de l'entreprise et des salariés sont correctement consignés.
La diligence raisonnable désigne la vérification effectuée par un bailleur de fonds avant d'octroyer une subvention : elle consiste à s'assurer du statut juridique, de la santé financière, de la gouvernance et de l'absence de conflits d'intérêts ou de sanctions. Son niveau de rigueur varie en fonction du montant et du risque en jeu.
La consignation des vérifications préalables au sein du processus de traitement des demandes garantit leur réalisation de manière cohérente et leur trace dans le journal d'audit, ce qui est essentiel tant pour la conformité que pour la réputation.
L'autorisation éthique est la confirmation officielle, généralement délivrée par un comité d'éthique ou un comité d'examen institutionnel, qu'un projet de recherche respecte les normes reconnues en matière de traitement des participants, de gestion des données et de protection du bien-être.
Les bailleurs de fonds exigent souvent la présentation d'un justificatif d'autorisation éthique avant de débloquer les fonds, ce qui en fait une étape de contrôle que le service chargé de la gestion des subventions doit consigner et vérifier.
Le don des salariés désigne les dons que ceux-ci versent à des associations à but non lucratif, souvent facilités par leur employeur via une plateforme dédiée et fréquemment majorés par un programme de contrepartie de l'entreprise.
Un programme bien géré permet au personnel de choisir facilement les causes à soutenir et de faire des dons, puis assure le suivi de la participation et des montants collectés afin que l'entreprise puisse rendre compte de l'impact collectif.
Les normes ESRS S1 (« Personnel de l'entreprise ») et ESRS S3 (« Communautés concernées ») constituent les normes sociales au sein des normes européennes de reporting en matière de développement durable.
La section S1 traite des questions relatives au personnel, en lien avec les programmes de bénévolat et d'engagement. La section S3 traite des impacts sur les communautés, en lien avec les subventions, les dons et l'investissement communautaire. Ensemble, elles définissent les types de données sociales que les entreprises doivent communiquer dans le cadre de la CSRD, ce qui détermine les impacts que les programmes doivent prendre en compte.
Les critères d'éligibilité sont les règles qui déterminent si une candidature peut être soumise à évaluation.
Leur intégration dans le formulaire de candidature, sous forme de contrôles automatisés, permet d'écarter les demandes non éligibles avant même qu'elles ne parviennent aux évaluateurs. Cela permet de gagner un temps considérable et garantit un traitement uniforme des candidats. La publication de critères clairs contribue également à réduire le nombre de candidatures hors champ.
Le décaissement des fonds correspond au versement des sommes allouées aux bénéficiaires, effectué sous la forme d'un virement unique ou de versements échelonnés, conditionnés à la réalisation d'étapes clés, à la remise de rapports ou à d'autres conditions convenues.
Le suivi des décaissements par rapport aux autorisations et aux conditions permet à un programme de maîtriser son budget et de constituer la piste d'audit indispensable à la conformité et à l'établissement des rapports.
Une bourse de recherche est une aide financière destinée à permettre à une personne de poursuivre des études, des travaux de recherche ou un perfectionnement professionnel ; elle est souvent plus importante et d'une durée plus longue qu'une bourse d'études classique.
Les bourses associent généralement un soutien financier à des attentes en matière de résultats ou d'activités ; leur gestion implique donc à la fois la sélection des boursiers et le suivi des étapes clés et des rapports.
Le terme « bailleur de fonds » est le terme générique Optimy pour désigner les organisations qui gèrent des programmes de dons et de parrainage : les entreprises et leurs fondations, les fondations privées et publiques, les universités et les associations à but non lucratif.
Ce terme englobe délibérément les différents types de programmes qu'une même organisation peut mettre en œuvre (subventions, parrainages, bourses, dons, bénévolat) et s'oppose à la notion de « bénéficiaire » ou de « demandeur » qui reçoit un financement.
Une convention de subvention est le contrat conclu entre le bailleur de fonds et le bénéficiaire, qui précise le montant de la subvention, l'objet du financement, les obligations en matière de rapports ainsi que les conditions liées à l'octroi de cette aide financière.
C'est le point de référence pour l'ensemble de la relation ; ainsi, le fait de regrouper les accords et leurs échéances dans un seul système permet de garantir la visibilité et le respect des obligations.
Une politique d'acceptation des dons définit les dons qu'une organisation accepte ou refuse, ainsi que les conditions dans lesquelles elle les accepte ou les refuse, en abordant des questions telles que la vérification de l'identité des donateurs, les dons assortis de conditions et le risque de réputation.
Une politique claire protège l'organisation contre les sources de financement problématiques et offre au personnel un cadre cohérent pour évaluer et enregistrer chaque don.
Un bénéficiaire est la personne ou l'entité qui reçoit une subvention : il peut s'agir d'une association à but non lucratif, d'un groupe local, d'un chercheur ou d'un particulier. Le bénéficiaire est tenu d'utiliser les fonds conformément aux modalités convenues et de rendre compte de l'avancement du projet et des résultats obtenus.
La qualité des données d'impact fournies par un bailleur de fonds dépend fortement de la facilité et de la structure du processus de rapport des bénéficiaires.
Les rapports des bénéficiaires permettent aux bailleurs de fonds de savoir ce qui a été réalisé grâce à leurs fonds. Contrairement aux e-mails rédigés en texte libre et aux fichiers PDF créés au cas par cas, les formulaires de rapport structurés, envoyés selon un calendrier précis, fournissent des données comparables sur les activités, les réalisations et les résultats.
C'est là la base de la mesure de l'impact. Sans rapports cohérents de la part des bénéficiaires, un bailleur de fonds peut montrer ce qu'il a dépensé, mais pas ce qui a changé.
Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) s'applique dès lors qu'un programme de subventions recueille des données à caractère personnel : noms des candidats, CV, informations financières ou, parfois, données relevant de catégories particulières.
La conformité nécessite une base légale, un consentement clair, un accès basé sur les rôles, des délais de conservation définis et la possibilité de supprimer les données sur demande. Le fait de gérer ces aspects au sein d'une plateforme conforme au RGPD rend ces obligations applicables dès la conception, plutôt que de dépendre d'une discipline manuelle.
Un cycle de subvention, ou appel à projets, correspond à une période déterminée au cours de laquelle un bailleur de fonds accepte et traite les demandes. Les programmes peuvent fonctionner selon un cycle annuel unique ou selon plusieurs cycles continus.
La définition de dates de cycle claires aide les candidats à s'organiser, permet à l'équipe de regrouper efficacement les évaluations et rend possible la comparaison d'une année sur l'autre de la demande et des résultats.
Le cycle de vie d'une subvention décrit le parcours d'une subvention donnée, depuis le dépôt de la demande jusqu'au rapport d'impact final.
Les étapes habituelles sont les suivantes : réception des dossiers, vérification des critères d'éligibilité, évaluation et examen, prise de décision et notification, versement des fonds, suivi des bénéficiaires et rapport sur les résultats.
Le fait de définir clairement le cycle de vie d'un programme aide les équipes à identifier les goulots d'étranglement (qui se situent souvent au niveau des étapes d'examen et de rapport) et à harmoniser la manière dont chaque subvention est traitée.
La gestion des subventions couvre l'ensemble du cycle de vie d'un programme de financement. Elle comprend la définition des critères d'éligibilité, la collecte des dossiers de candidature, leur évaluation et leur notation, la prise de décision concernant l'attribution des subventions, le versement des fonds, ainsi que le suivi des résultats obtenus grâce à ces fonds.
Une gestion rigoureuse des subventions considère chaque étape comme un processus cohérent reposant sur une source unique d'informations fiables, plutôt que comme une succession de tableurs et de boîtes de réception. C'est ce qui facilite considérablement l'établissement des rapports, la mise en conformité et les audits.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Les coûts indirects, ou frais généraux, désignent les dépenses qui soutiennent la recherche sans être liées à un projet spécifique, telles que les installations, l'administration et les services publics ; ils sont généralement financés sous forme de pourcentage des coûts directs.
La manière dont un bailleur de fonds traite les coûts indirects a une incidence significative sur la valeur réelle d'une subvention ; il est donc nécessaire de définir clairement le taux et les règles applicables dans les conditions du programme.
Le parrainage en nature désigne un soutien apporté sous forme de produits, de services ou d'expertise plutôt que d'argent ; il peut s'agir, par exemple, d'un partenaire technologique fournissant du matériel ou d'une entreprise proposant des services professionnels dans le cadre d'un événement.
À des fins de reporting et d'évaluation, les contributions en nature se voient attribuer une valeur monétaire afin de refléter l'ampleur totale d'un portefeuille de parrainage, et non pas uniquement les dépenses en espèces.
Un don en nature est une aide apportée sous une forme autre que financière : produits, matériel, locaux ou services professionnels et expertise (ce concept recoupe en partie le bénévolat de compétences).
À des fins de reporting et d'évaluation de l'impact, les contributions en nature se voient généralement attribuer une valeur monétaire, ce qui permet de les suivre au même titre que les dons en espèces et de les inclure dans le montant total des investissements communautaires.
Le rapport d'impact consiste à présenter les résultats d'un programme à des publics internes et externes : conseils d'administration, bailleurs de fonds, autorités de régulation, grand public.
Un bon rapport d'impact s'appuie directement sur les données en temps réel des programmes, plutôt que d'être établi manuellement, ce qui garantit la cohérence, l'actualité et la vérifiabilité des chiffres. Il s'agit du résultat tangible de la mesure d'impact et d'une exigence de conformité de plus en plus importante dans le cadre de la CSRD et de l'ESRS.
La mesure d'impact permet de ne plus se limiter, dans les rapports, aux résultats concrets (subventions accordées, montants dépensés), mais d'évoquer les effets réels (personnes aidées, conditions de vie améliorées).
Cette approche repose sur la définition préalable des critères de réussite, souvent à l'aide d'une théorie du changement et d'un ensemble restreint d'indicateurs clés de performance (KPI), ainsi que sur la collecte de données auprès des bénéficiaires tout au long du processus. Une mesure rigoureuse de l'impact est de plus en plus exigée dans le cadre des rapports RSE, notamment au titre de cadres réglementaires tels que la CSRD et l'ESRS.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Dans le domaine de l'octroi de subventions, les KPI (indicateurs clés de performance) sont les indicateurs spécifiques utilisés par un programme pour évaluer ses performances.
Ils couvrent généralement trois domaines : la portée (bénéficiaires, communautés), l'efficacité (coût par résultat, délai de prise de décision) et l'alignement (part du financement allouée aux causes prioritaires). Le choix d'un ensemble ciblé d'indicateurs clés de performance (KPI) dès la phase de conception permet d'éviter le problème courant qui consiste à ne rendre compte que des activités plutôt que de leur impact.
Une lettre d'intention (LOI) est un document préliminaire succinct dans lequel un candidat présente les grandes lignes d'un projet proposé, permettant ainsi à un bailleur de fonds d'évaluer la pertinence de celui-ci avant de solliciter une proposition complète.
Le recours à une phase de lettre d'intention permet d'écarter dès le départ les candidatures non conformes, ce qui évite aux candidats et aux évaluateurs d'avoir à se lancer dans une procédure complète qui n'a que peu de chances d'aboutir.
Un cadre logique, ou « logframe », est un tableau qui présente l'objectif, les résultats, les réalisations et les activités d'un projet, ainsi que les indicateurs et les moyens de vérification associés à chacun d'entre eux, sans oublier les hypothèses clés.
De nombreux bailleurs de fonds demandent aux bénéficiaires de présenter un tel document. Celui-ci sert à la fois d'outil de planification et de base pour le suivi, puisque chaque indicateur constitue un élément sur lequel le bénéficiaire doit rendre compte tout au long de la durée de la subvention.
Une bourse d'excellence est attribuée en fonction des résultats obtenus, tels que les résultats scolaires, le talent ou les qualités de leadership, plutôt qu'en fonction de la situation financière.
La sélection reposant sur la comparaison des résultats, ces programmes doivent s'appuyer sur des critères d'évaluation clairs et un examen cohérent afin de garantir que les attributions soient justifiées et équitables.
L'équivalent média (MVE) permet d'estimer la valeur de la visibilité générée par un parrainage en évaluant les apparitions du logo, les mentions et la couverture médiatique comme si cet espace avait été acheté à des fins publicitaires.
Le MVE est l'un des éléments pris en compte dans l'évaluation et le reporting des partenariats ; utilisé à bon escient, en complément des données d'audience et d'engagement, il permet de quantifier la visibilité générée par un accord.
Un programme de dons jumelés consiste, pour une entreprise, à verser une somme équivalente aux dons caritatifs effectués par ses salariés, souvent dans la limite d'un plafond. Cela renforce l'impact des dons des salariés et témoigne de valeurs communes.
Sur le plan opérationnel, cela nécessite de mettre en place un système permettant aux employés de demander des contributions de contrepartie, à l'entreprise de les vérifier et de les approuver, ainsi que de suivre et de rendre compte du montant total des dons.
Les rapports d'étape permettent de superviser les subventions en plusieurs phases ou pluriannuelles en fonction de jalons convenus : livrables, dates et, parfois, conditions de déblocage de la tranche suivante de financement.
Cette pratique est particulièrement courante dans le domaine de la recherche et des subventions destinées à de grands projets. Le suivi des étapes clés dans le même système que celui de la subvention permet de garder une vue d'ensemble des échéances et d'établir un lien direct entre l'avancement du projet et les décisions de paiement.
La notification d'octroi est la communication officielle informant un demandeur que sa demande a été approuvée, confirmant le montant accordé et les étapes à suivre pour recevoir le financement.
Des notifications envoyées en temps opportun et de manière cohérente, associées à des décisions claires à l'égard des candidats non retenus, déterminent la façon dont les candidats perçoivent un programme et influencent l'image de l'organisme financeur.
Une bourse d'études attribuée en fonction des besoins est octroyée en fonction de la situation financière de l'étudiant, afin d'apporter un soutien à ceux qui, sans cela, n'auraient pas les moyens de financer leurs études.
Cela nécessite de collecter et d'analyser les informations financières de manière cohérente et sécurisée, ce qui rend indispensable un processus de candidature structuré et respectueux de la vie privée.
Les droits de dénomination désignent le droit d'associer le nom d'un sponsor à un site, un événement, une équipe ou un programme ; il s'agit généralement de l'élément le plus visible et le plus précieux d'un contrat de sponsoring.
Étant donné qu'ils impliquent des engagements à long terme et une grande visibilité, les contrats de droits de dénomination nécessitent une évaluation minutieuse, des clauses contractuelles claires et un suivi régulier de la visibilité effectivement obtenue.
Les « réalisations » désignent les résultats immédiats et quantifiables d'un programme, tels que les subventions accordées, les personnes formées ou les euros dépensés, tandis que les « effets » correspondent aux changements qui en découlent, tels que l'amélioration des conditions de vie ou des avantages durables.
Une évaluation d'impact rigoureuse tient compte de ces deux aspects, mais considère les résultats comme le véritable critère permettant de déterminer si le financement a atteint son objectif, plutôt que de se contenter de vérifier s'il a simplement été versé.
L'évaluation par les pairs consiste en l'examen de propositions de recherche par des experts indépendants du domaine concerné, qui en évaluent la qualité scientifique, la faisabilité et l'intérêt afin de déterminer quels projets doivent être financés.
La coordination des évaluateurs, la gestion des conflits d'intérêts et la synthèse équitable des notes sont des éléments essentiels à la crédibilité d'un processus de financement de la recherche.
Le chercheur principal (CP) est le chercheur en chef chargé de la conception, de la conduite et de l'intégrité d'un projet financé ; il est également le principal interlocuteur responsable vis-à-vis du bailleur de fonds.
Les registres d'un bailleur de fonds permettent de suivre chaque subvention par rapport à son chercheur principal (PI), en couvrant les propositions, les obligations de rapport et les résultats, de sorte que la responsabilité des travaux est toujours clairement établie.
Une promesse de don est l'engagement officiel d'un donateur à verser un montant déterminé, parfois sur plusieurs années, avant que les fonds ne soient effectivement transférés.
Il est essentiel de comparer les promesses de dons aux versements reçus pour établir des prévisions et des rapports précis, afin qu'une organisation sache à la fois ce qui a été promis et ce qui a été reçu.
Le don par prélèvement sur salaire est un dispositif permettant aux salariés de faire des dons à des associations à but non lucratif directement à partir de leur salaire, généralement avant imposition, ce qui facilite les dons réguliers et offre des avantages fiscaux.
Les dons prélevés sur salaire, de par leur caractère récurrent et automatisé, offrent aux associations à but non lucratif des revenus prévisibles et permettent à l'entreprise de disposer de données claires et vérifiables sur la générosité de ses salariés.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Un comité d'évaluation est un groupe d'évaluateurs constitué par un organisme financeur afin d'examiner les dossiers de candidature ; il est souvent composé à la fois de membres du personnel interne et d'experts externes, afin de garantir un jugement éclairé pour chaque décision.
C'est en mettant à la disposition des évaluateurs une grille d'évaluation commune, en gérant leur charge de travail et en synthétisant les résultats de manière équitable que l'on garantit à la fois la rigueur et l'efficacité de l'évaluation.
Les résultats de recherche sont les aboutissements concrets d'un projet financé, tels que des publications, des ensembles de données, des brevets ou des outils, et constituent un indicateur essentiel du retour sur investissement d'une subvention.
Le suivi des résultats obtenus pour chaque subvention permet à un bailleur de fonds de mettre en évidence les connaissances et la valeur générées par son financement, bien au-delà du simple suivi de la manière dont les fonds ont été dépensés.
Une subvention de recherche est une aide financière accordée pour soutenir un projet de recherche bien défini, généralement à une université, à un institut ou à un chercheur individuel, sur la base d'une proposition précisant les objectifs, les méthodes et le budget.
La gestion des subventions de recherche implique des appels à projets structurés, une évaluation par des experts, des versements échelonnés en fonction des étapes clés et la présentation de rapports sur les résultats, ce qui la rend plus complexe que la plupart des programmes de subventions généraux.
Les fonds affectés sont des dons qu'un donateur a réservés à une fin, un projet ou une période spécifiques, et que le bénéficiaire ne peut utiliser que conformément à cette affectation.
Il est essentiel de distinguer les fonds affectés des fonds non affectés pour garantir la conformité de la comptabilité et des rapports, car toute utilisation abusive des fonds affectés constitue une violation des conditions fixées par le donateur.
Le parrainage responsable consiste à considérer le parrainage comme une activité stratégique et soumise à des obligations de rendre compte. Les partenariats sont sélectionnés en fonction d’objectifs clairs (public cible, image de marque, impact social), gérés selon un processus cohérent et évalués à l’aune des résultats escomptés.
Cela contraste avec le parrainage ponctuel, fondé sur les relations, qui est difficile à évaluer ou à justifier au moment du renouvellement.
Dans le cadre d'une subvention ou d'un parrainage, le retour sur investissement redéfinit la notion de « retour » en termes de valeur sociale et stratégique : bénéficiaires touchés, résultats obtenus, valeur de la marque et de l'engagement, le tout mesuré par rapport aux fonds et aux efforts investis.
Contrairement au retour sur investissement (ROI) commercial, il associe des données quantitatives sur les résultats aux objectifs stratégiques du programme. Pour en apporter une preuve crédible, il est indispensable de procéder à une mesure cohérente de l'impact au niveau des bénéficiaires.
Un comité de sélection est le groupe d'évaluateurs chargé d'examiner les candidatures et de décider qui se verra attribuer une bourse, en appliquant les critères du programme afin de parvenir à une décision équitable.
La coordination entre les membres du comité, le partage sécurisé des candidatures et la consolidation des notes constituent autant de défis pratiques que les outils d'évaluation structurés sont conçus pour résoudre.
Une bourse est une aide financière accordée à un étudiant pour l'aider à financer ses études ; elle est octroyée en fonction de critères tels que le mérite scolaire, les besoins financiers ou un domaine d'études spécifique.
Gérer un programme de bourses implique de traiter les candidatures, d'assurer une sélection équitable, de verser les bourses et, souvent, de les renouveler, un peu comme dans le cadre de l'octroi de subventions, mais en se concentrant sur des particuliers plutôt que sur des organisations.
Un accord de parrainage est le contrat qui définit la relation entre le parrain et l'entité parrainée : les droits accordés, la rémunération, la durée, l'exclusivité, les prestations à fournir et les obligations de chaque partie.
Le fait de regrouper les accords, les échéances et les livrables au sein d'un seul système géré permet au commanditaire de garder une vue d'ensemble sur les dates de renouvellement, les droits contractuels et le respect effectif des engagements.
L'évaluation d'un partenariat consiste à estimer la valeur d'un tel accord, en combinant des avantages tangibles, tels que la couverture médiatique, l'accueil et la signalétique, avec des éléments intangibles, comme l'adéquation avec la marque et la qualité de l'audience.
Une méthode d'évaluation cohérente permet à un promoteur de déterminer le montant à verser, de hiérarchiser les opportunités et, par la suite, de comparer la valeur générée par rapport à la somme investie.
Une proposition de parrainage est le document qu'un établissement ou une équipe interne soumet pour solliciter un financement ; ce document présente l'opportunité, le public cible, les droits proposés et l'investissement demandé.
Le fait de recevoir les propositions via un formulaire structuré, plutôt que par le biais d'e-mails et de présentations épars, permet au commanditaire de comparer les opportunités selon des critères cohérents et de conserver une trace claire de chaque demande.
L'activation désigne l'ensemble des actions menées par un sponsor pour donner vie à un partenariat, au-delà du simple paiement de la redevance : expériences sur place, contenu, promotions et engagement des clients ou des collaborateurs autour de l'événement.
C'est au niveau de l'activation que se concentre l'essentiel de la valeur ajoutée, mais aussi la majeure partie des dépenses supplémentaires ; il est donc essentiel de comparer les plans et les coûts d'activation aux résultats obtenus pour déterminer si un contrat a été fructueux.
Le parrainage est un accord commercial dans le cadre duquel une entreprise finance un événement, une organisation ou une cause en échange de droits bien définis, généralement la visibilité de la marque, des prestations d'accueil ou une association avec le public et les valeurs de l'entité concernée.
Considéré comme un programme géré plutôt que comme une série d'accords ponctuels, le parrainage est choisi en fonction d'objectifs, régi par des contrats et évalué en fonction de la valeur qu'il apporte.
Le bénévolat de compétences, ou pro bono, consiste pour les salariés à mettre leur expertise professionnelle (juridique, marketing, finance, informatique) au service d’organismes à but non lucratif, ce qui apporte généralement une valeur ajoutée supérieure à celle du bénévolat classique.
Les programmes permettent de suivre les heures consacrées et, dans l'idéal, les résultats obtenus, ce qui contribue à la fois au rapport sur l'engagement des employés (ESRS S1) et à celui sur l'impact sur la communauté (ESRS S3).
La gestion des candidatures désigne la manière dont un bailleur de fonds reçoit et organise les candidatures qui lui parviennent. Lorsqu’elle est bien mise en œuvre, elle s’appuie sur des formulaires en ligne configurables intégrant une logique conditionnelle, des fonctionnalités de téléchargement de documents et des règles d’éligibilité, afin que chaque candidature soit complète et comparable aux autres.
Ce système remplace la méthode habituelle consistant à trier manuellement les fichiers PDF et les e-mails. Il fournit également les données structurées qui seront nécessaires ultérieurement pour l'évaluation et la création de rapports.
Le bénévolat d'équipe consiste, pour un groupe de collègues, à s'engager ensemble dans une activité commune, alliant ainsi l'impact sur la communauté au renforcement de l'esprit d'équipe et à l'amélioration des relations internes.
Comme cela implique de coordonner des personnes, des dates et des associations partenaires, le bénévolat en équipe tire parti de la planification des événements, de la gestion des inscriptions et du suivi centralisé de la participation et des heures effectuées.
Un sponsor principal est le sponsor principal dont le nom figure dans le titre officiel d'un événement ou d'un lieu, ce qui lui garantit une visibilité maximale et, en général, l'exclusivité au sein de sa catégorie.
Les contrats de titre constituent le poste le plus important dans la plupart des portefeuilles de parrainage, ce qui rend d’autant plus essentiels une évaluation rigoureuse, une gestion rigoureuse des contrats et un suivi rigoureux des performances.
Une théorie du changement expose la chaîne logique qui relie les moyens mis en œuvre et les activités aux réalisations, puis aux résultats et à l'impact final.
Il permet de clarifier les hypothèses d'un programme et de définir ce qui doit être mesuré à chaque étape. Les bailleurs de fonds s'en servent pour aligner les bénéficiaires sur des objectifs communs et pour déterminer quels indicateurs reflètent réellement l'impact, plutôt que de se contenter de mesurer ce qui est le plus facile à quantifier.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
La reconnaissance du bénévolat désigne la manière dont une entreprise met à l'honneur et valorise les employés qui donnent de leur temps, qu'il s'agisse de remerciements internes, de récompenses ou de subventions liées au nombre d'heures de bénévolat effectuées.
Une reconnaissance constante, étayée par des données précises sur la participation, permet de maintenir la motivation et montre que le bénévolat est véritablement valorisé, et non pas simplement toléré.
Le taux d'engagement dans le bénévolat correspond à la proportion de salariés qui participent à un programme de bénévolat au cours d'une période donnée ; il s'agit de l'indicateur principal permettant d'évaluer dans quelle mesure la participation s'est étendue à l'ensemble du personnel.
Ces données, analysées parallèlement au nombre d'heures et à la fidélisation des participants, permettent de déterminer si un programme est en pleine croissance, où la participation est forte et quelles équipes ou quels sites ont besoin d'un soutien accru.
Le bénévolat virtuel désigne le bénévolat effectué à distance, comme le mentorat en ligne, la traduction ou l'apport de compétences, ce qui évite aux employés et aux associations de devoir se trouver au même endroit.
Cela élargit l'accès au bénévolat au sein des équipes dispersées, et, tout comme les activités en présentiel, il convient de l'intégrer dans le suivi des heures afin que sa contribution soit pleinement prise en compte.
Le suivi des heures de bénévolat consiste à enregistrer le temps consacré par les employés, les causes qu'ils soutiennent et les activités auxquelles ils participent ; il constitue ainsi l'ensemble de données fondamental sur lequel repose tout programme de bénévolat.
Des données fiables sur le nombre d'heures effectuées constituent la base de la reconnaissance, des subventions accordées aux bénévoles et des rapports d'impact ; sans elles, une entreprise peut décrire son programme, mais ne peut ni le mesurer ni en apporter la preuve.
Le congé pour bénévolat (VTO) est un congé payé qu'une entreprise accorde à ses salariés spécifiquement pour qu'ils puissent faire du bénévolat, ce qui montre que l'engagement communautaire fait partie intégrante de leur travail et n'est pas une activité réservée à leur temps libre.
Le suivi des congés VTO pris par rapport au droit acquis permet de mesurer le taux d'utilisation au sein de l'ensemble du personnel et aide l'entreprise à comprendre l'ampleur réelle du temps qu'elle y consacre.
Une subvention liée au bénévolat, parfois appelée « Dollars for Doers », est un don versé par une entreprise à une association à but non lucratif dès lors qu'un de ses employés y a effectué un nombre d'heures de bénévolat défini.
Ce programme récompense l'engagement durable des salariés par un soutien financier en faveur de la cause et s'appuie sur un suivi précis des heures travaillées pour vérifier l'éligibilité et déclencher le versement de la contribution équivalente.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Aucun élément n'est encore répertorié sous cette lettre.
Réservez une démonstration de 15 minutes et nous vous présenterons la configuration exacte utilisée par notre client pour suivre plus de 15 programmes régionaux.
