Un cadre logique, ou « logframe », est un tableau qui présente l'objectif, les résultats, les réalisations et les activités d'un projet, ainsi que les indicateurs et les moyens de vérification associés à chacun d'entre eux, sans oublier les hypothèses clés.
De nombreux bailleurs de fonds demandent aux bénéficiaires de présenter un tel document. Celui-ci sert à la fois d'outil de planification et de base pour le suivi, puisque chaque indicateur constitue un élément sur lequel le bénéficiaire doit rendre compte tout au long de la durée de la subvention.
Un cadre logique, ou « logframe », est une matrice qui présente l'objectif, les résultats, les réalisations et les activités d'un projet, ainsi que les indicateurs et les moyens de vérification associés à chacun d'entre eux, sans oublier les hypothèses clés. Il s'agit d'un outil structuré de planification et de suivi.
Une théorie du changement est un raisonnement explicatif qui explique pourquoi une intervention sera efficace. Un cadre logique est le tableau qui en assure la mise en œuvre : il s'agit de la même logique, présentée sous forme de lignes et de colonnes, avec des indicateurs mesurables et des sources de vérification pour chaque niveau.
Ces colonnes présentent généralement, pour chaque niveau du projet, un résumé descriptif, des indicateurs objectivement vérifiables, les moyens de vérification, ainsi que les hypothèses ou les risques. Cela permet de rendre chaque résultat escompté mesurable et vérifiable.
De nombreux bailleurs de fonds demandent aux bénéficiaires de présenter un tel document avec leur proposition ou lors de la mise en place du projet. Il sert à la fois de document de planification et de base pour le suivi, puisque chaque indicateur constitue un élément sur lequel le bénéficiaire doit rendre compte tout au long de la durée de la subvention.
Parmi les nouveaux termes que nous avons ajoutés, ce sont les mots « équipes chargées des subventions », « parrainage » et « RSE » qui reviennent le plus souvent.
La valeur du temps consacré au bénévolat correspond à un taux horaire monétaire appliqué aux heures de bénévolat afin d'exprimer en termes monétaires la contribution d'un programme de bénévolat ; elle est utilisée dans les rapports d'impact et la comptabilité des contributions en nature.
Ce chiffre est une estimation, et non un montant versé. Il indique ce qu'aurait coûté l'achat de ces heures, ce qui permet de comparer les programmes au fil du temps — et ne dit rien sur ce que l'organisme bénéficiaire en a réellement retiré.
Le « brand lift » désigne l'évolution mesurable de la notoriété, de l'intérêt ou de la perception d'une marque à la suite d'une exposition à un parrainage ou à une campagne. Il est calculé en comparant un public ayant été exposé à ce parrainage ou à cette campagne avec un groupe témoin n'y ayant pas été exposé.
Le « lift » correspond à la différence, et non au total. Une marque reconnue par 40 % d'un public avant un partenariat et par 46 % après celui-ci affiche un « lift » de six points ; ce chiffre n'est crédible que si les deux groupes ont été interrogés de la même manière et sur la même période.
Un investissement lié au programme (PRI) est un investissement réalisé par une fondation principalement dans le but de faire avancer sa mission plutôt que d'en tirer un rendement. Contrairement à une subvention, un PRI est censé être remboursé : il prend la forme d'un prêt à un taux inférieur à celui du marché, d'une garantie de prêt ou d'une prise de participation.
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