Un programme de dons jumelés consiste, pour une entreprise, à verser une somme équivalente aux dons caritatifs effectués par ses salariés, souvent dans la limite d'un plafond. Cela renforce l'impact des dons des salariés et témoigne de valeurs communes.
Sur le plan opérationnel, cela nécessite de mettre en place un système permettant aux employés de demander des contributions de contrepartie, à l'entreprise de les vérifier et de les approuver, ainsi que de suivre et de rendre compte du montant total des dons.
Un « don de contrepartie » est un don versé par une entreprise afin de compléter un don caritatif déjà effectué par l'un de ses salariés, le plus souvent à raison d'un dollar pour un dollar. Il multiplie l'impact du don du salarié en y ajoutant la contribution de l'employeur.
Le don de l'employé correspond au don initial qu'il choisit d'effectuer. Le don de contrepartie est la contribution distincte que l'employeur ajoute pour égaler ce montant. Le don de l'employé est un geste de sa part ; le don de contrepartie est la réponse de l'entreprise à ce geste.
Le taux de contrepartie correspond au montant que l'employeur verse en plus pour chaque dollar versé par l'employé. Le ratio standard est de 1:1, mais certaines entreprises proposent un ratio de 0,5:1, voire des ratios plus élevés tels que 2:1, 3:1 ou même 4:1. Ces programmes fixent également des montants minimaux et maximaux de dons, ainsi que des conditions d'éligibilité.
En effet, le processus habituel — don de l'employé, vérification de son éligibilité, dépôt d'une demande, examen et versement par l'employeur — comporte plusieurs étapes au cours desquelles les abondements sont perdus. De nombreux dons éligibles ne font jamais l'objet d'un abondement, simplement parce que les employés ne finalisent pas leur demande.
Parmi les nouveaux termes que nous avons ajoutés, ce sont les mots « équipes chargées des subventions », « parrainage » et « RSE » qui reviennent le plus souvent.
Les fonds affectés sont des dons qu'un donateur a réservés à une fin, un projet ou une période spécifiques, et que le bénéficiaire ne peut utiliser que conformément à cette affectation.
Il est essentiel de distinguer les fonds affectés des fonds non affectés pour garantir la conformité de la comptabilité et des rapports, car toute utilisation abusive des fonds affectés constitue une violation des conditions fixées par le donateur.
Une promesse de don est l'engagement officiel d'un donateur à verser un montant déterminé, parfois sur plusieurs années, avant que les fonds ne soient effectivement transférés.
Il est essentiel de comparer les promesses de dons aux versements reçus pour établir des prévisions et des rapports précis, afin qu'une organisation sache à la fois ce qui a été promis et ce qui a été reçu.
Une politique d'acceptation des dons définit les dons qu'une organisation accepte ou refuse, ainsi que les conditions dans lesquelles elle les accepte ou les refuse, en abordant des questions telles que la vérification de l'identité des donateurs, les dons assortis de conditions et le risque de réputation.
Une politique claire protège l'organisation contre les sources de financement problématiques et offre au personnel un cadre cohérent pour évaluer et enregistrer chaque don.
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