L'engagement social désigne les contributions durables qu'une entreprise apporte aux communautés, au-delà des dons ponctuels : subventions pluriannuelles, partenariats, bénévolat des salariés et soutien en nature adaptés aux besoins locaux.
Elle est généralement gérée comme un portefeuille stratégique assorti d'objectifs précis et d'une mesure d'impact, et elle alimente la dimension « communautés concernées » (ESRS S3) du reporting de développement durable.
L'engagement social consiste en une contribution stratégique et durable d'une entreprise envers les communautés dans lesquelles elle opère. Il s'agit de subventions pluriannuelles, de partenariats, d'actions de bénévolat et d'un soutien en nature adaptés aux besoins locaux, visant à résoudre des problèmes systémiques plutôt que des causes ponctuelles.
Le mécénat d'entreprise désigne des dons ponctuels ; l'investissement communautaire, quant à lui, est une approche à long terme, de type « portefeuille », qui peut recourir au mécénat comme l'un de ses outils. L'un relève d'une transaction, l'autre d'une stratégie durable assortie d'objectifs précis et de résultats mesurables.
La RSE constitue le cadre global qui englobe l'impact social, environnemental et éthique d'une entreprise. L'investissement communautaire en est un volet spécifique, à savoir l'investissement durable qu'une entreprise réalise au sein de ses communautés ; il s'inscrit donc dans le cadre de la RSE plutôt que d'en être une composante distincte.
Comme il s'agit d'un portefeuille stratégique assorti d'objectifs précis, l'investissement communautaire est évalué à l'aune de résultats mesurables dans le temps, et il alimente le volet « communautés concernées » (ESRS S3) du reporting de développement durable, qui exige de plus en plus des résultats étayés par des preuves.
Parmi les nouveaux termes que nous avons ajoutés, ce sont les mots « équipes chargées des subventions », « parrainage » et « RSE » qui reviennent le plus souvent.
La valeur du temps consacré au bénévolat correspond à un taux horaire monétaire appliqué aux heures de bénévolat afin d'exprimer en termes monétaires la contribution d'un programme de bénévolat ; elle est utilisée dans les rapports d'impact et la comptabilité des contributions en nature.
Ce chiffre est une estimation, et non un montant versé. Il indique ce qu'aurait coûté l'achat de ces heures, ce qui permet de comparer les programmes au fil du temps — et ne dit rien sur ce que l'organisme bénéficiaire en a réellement retiré.
Le « brand lift » désigne l'évolution mesurable de la notoriété, de l'intérêt ou de la perception d'une marque à la suite d'une exposition à un parrainage ou à une campagne. Il est calculé en comparant un public ayant été exposé à ce parrainage ou à cette campagne avec un groupe témoin n'y ayant pas été exposé.
Le « lift » correspond à la différence, et non au total. Une marque reconnue par 40 % d'un public avant un partenariat et par 46 % après celui-ci affiche un « lift » de six points ; ce chiffre n'est crédible que si les deux groupes ont été interrogés de la même manière et sur la même période.
Les fonds de contrepartie correspondent aux sommes qu'un bénéficiaire de subvention doit lever auprès d'autres sources afin de débloquer la subvention accordée par un bailleur de fonds, souvent selon un ratio fixe, tel que 1:1. Ils témoignent d'un soutien plus large et permettent d'optimiser la contribution du bailleur de fonds.
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