La coordination du bénévolat consiste, sur le plan opérationnel, à mettre en relation les salariés avec des opportunités de bénévolat : publier les offres disponibles, mettre en relation les personnes avec celles-ci, organiser les plannings et confirmer les participations auprès de l'organisation partenaire.
C'est le maillon entre un programme et ses horaires. C'est la coordination qui détermine si un salarié souhaitant faire du bénévolat parvient effectivement à le faire, et c'est à ce niveau-là que la plupart des programmes perdent discrètement des participants.
La coordination du bénévolat consiste, sur le plan opérationnel, à mettre en relation les salariés avec des opportunités de bénévolat : publier les offres disponibles, trouver les personnes qui correspondent à ces offres, planifier les interventions et confirmer la présence auprès de l'organisation partenaire. C'est ce processus qui permet de transformer une intention en heures enregistrées.
Le bénévolat d'entreprise, c'est le programme : la politique, les droits qui y sont associés et les causes soutenues. La coordination, quant à elle, constitue le niveau opérationnel qui sous-tend ce programme. Lorsqu'un programme n'atteint pas les résultats escomptés, ces deux aspects échouent pour des raisons différentes et nécessitent des solutions distinctes.
En général, parce que rien ne leur rappelait cette obligation et que personne ne s'en rendait compte. L'écart entre les inscriptions et les heures effectivement effectuées est l'indicateur le plus parlant de la qualité de la coordination, et le combler revient généralement moins cher que toute modification du programme lui-même.
Il n'y a pas un seul passionné par site, car le programme a alors la même durée de vie que leur mandat. Une coordination qui s'inscrit dans un processus reproductible, où les opportunités sont publiées et peuvent être réservées en un seul et même endroit, résiste aux changements de personnel.
Parmi les nouveaux termes que nous avons ajoutés, ce sont les mots « équipes chargées des subventions », « parrainage » et « RSE » qui reviennent le plus souvent.
L'intégration des bénévoles désigne l'ensemble des démarches qu'un bénévole doit effectuer avant de commencer : la séance d'accueil organisée par l'organisation partenaire, les vérifications éventuellement requises pour le poste, un briefing sur les tâches à accomplir, ainsi que les informations pratiques concernant le lieu de rendez-vous et ce qu'il faut apporter.
Dans le cadre d'un programme d'entreprise, c'est rarement l'employeur qui s'en charge. C'est le partenaire qui s'en occupe, et le rôle de l'employeur est de veiller à ce que le programme se déroule sans que le salarié n'abandonne en cours de route.
La valeur du temps consacré au bénévolat correspond à un taux horaire monétaire appliqué aux heures de bénévolat afin d'exprimer en termes monétaires la contribution d'un programme de bénévolat ; elle est utilisée dans les rapports d'impact et la comptabilité des contributions en nature.
Ce chiffre est une estimation, et non un montant versé. Il indique ce qu'aurait coûté l'achat de ces heures, ce qui permet de comparer les programmes au fil du temps — et ne dit rien sur ce que l'organisme bénéficiaire en a réellement retiré.
Le mandat au sein d'un conseil d'administration est une forme de bénévolat fondé sur les compétences, dans le cadre duquel un salarié rejoint le conseil d'administration ou un comité d'une association à but non lucratif afin d'apporter son expertise en matière de gouvernance, de stratégie ou de contrôle financier.
C'est l'une des contributions les plus précieuses qu'un salarié puisse apporter, et l'intégrer dans un programme de bénévolat permet de s'assurer que ce temps consacré à l'expertise soit valorisé au même titre que les activités pratiques.
Réservez une démonstration de 15 minutes et nous vous présenterons la configuration exacte utilisée par notre client pour suivre plus de 15 programmes régionaux.
.png)