La « résidence des données » désigne le pays ou la région où une plateforme stocke physiquement les données que vous y confiez. Il s’agit d’un engagement contractuel, et non d’une préférence technique ; un fournisseur doit donc être en mesure de le préciser par écrit.
En ce qui concerne les programmes de subventions, de parrainage et de bénévolat, les données en question comprennent les données à caractère personnel des candidats et des salariés, ce qui fait que la question de la résidence n’relève plus du domaine informatique, mais de celui des achats.
La « résidence des données » désigne le pays ou la région où une plateforme stocke physiquement les données que vous y déposez. Il s'agit d'un engagement contractuel plutôt que d'une préférence technique, et un fournisseur devrait être en mesure de le préciser par écrit.
La « résidence » concerne la localisation physique. La « souveraineté » détermine quelle législation nationale s'applique aux données, souvent en fonction de la nationalité juridique du fournisseur ou de sa société mère. Un engagement de résidence répond pleinement à la première question, mais seulement en partie à la seconde.
En effet, ces systèmes sont conçus pour contenir des données à caractère personnel : les noms des candidats, leurs coordonnées, parfois des informations sur les bénéficiaires, ainsi que les dossiers relatifs au bénévolat des salariés. Ils relèvent donc des obligations en matière de protection des données plutôt que de la politique informatique générale.
Trois points : la région dans laquelle les données sont stockées et si cela est précisé dans le contrat ; les sous-traitants qui y ont accès et leur localisation ; et ce qu’il advient des données à l’expiration du contrat, sous quel format et dans quel délai.
Parmi les nouveaux termes que nous avons ajoutés, ce sont les mots « équipes chargées des subventions », « parrainage » et « RSE » qui reviennent le plus souvent.
Le financement international consiste à octroyer des subventions à des organisations situées en dehors du pays du bailleur de fonds, ce qui implique des exigences supplémentaires en matière de vérification, de devises, de langues et de rapports, qui n'existent pas dans le cadre des subventions nationales.
Le surcroît de travail se concentre au début du processus. Il est plus difficile de déterminer si une organisation étrangère peut bénéficier d'un financement que de lui verser ce financement, et la voie choisie dès le départ détermine les obligations pour les années à venir.
La phase post-attribution correspond à la période du cycle de vie d'une subvention qui suit la décision d'octroi : versement des fonds, suivi de leur utilisation, collecte des rapports des bénéficiaires, évaluation des résultats par rapport aux objectifs fixés au départ et clôture de la subvention.
C'est après l'octroi de la subvention que l'impact se concrétise ou se perd. Un bailleur de fonds dont l'attention s'arrête au versement des fonds a dépensé l'argent sans pouvoir dire ce que cela a permis d'accomplir.
La phase préalable à l'octroi correspond à la première étape du cycle de vie d'une subvention : publication de l'appel à projets, réception des candidatures, vérification de l'éligibilité, évaluation et présélection — c'est-à-dire toutes les étapes qui précèdent l'engagement des fonds.
La phase préalable à l'attribution détermine le niveau de sélectivité d'un bailleur de fonds. C'est au cours de cette phase que se décide le nombre de candidatures non éligibles qui parviendront aux évaluateurs humains, ainsi que la cohérence de la notation des candidatures éligibles ; ces aspects ne peuvent plus être corrigés lors de la phase suivante.
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